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Le Soudan remet d’anciens dirigeants à la Cour pénale internationale

Ces dirigeants, dont Omar el-Béchir, sont accusés de génocides, crimes de guerre et crimes contre l’Humanité lors du conflit du Darfour qui a débuté en 2003. À l’époque, il avait opposé le régime d'el-Béchir à des rebelles issus de minorités ethniques, et avait fait plus de 300 000 morts et 2,5 millions de déplacés. El-Béchir est resté au pouvoir de 1989 à 2019, année où il a été renversé par un mouvement populaire pro-démocratie. En décembre 2019, il avait été reconnu coupable de corruption et incarcéré à Khartoum.

Le gouvernement de transition avait promis de remettre l’homme et ses puissants bras droits aux autorités de la CPI en 2020, et le transfert devrait se faire d’ici peu. Les deux autres hommes sont l’ex-gouverneur Ahmed Haroun, et l’ancien ministre de la Défense, Abdel Rahim Mohamed Hussein, tous les deux détenus au Soudan. La ministre des Affaires étrangères Asma Mohamed Abdallah a réitéré aujourd’hui l’importance de la coopération avec la Cour pénale internationale, afin “d’obtenir justice pour les victimes de la guerre du Darfour.”

Maud Baheng Daizey

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