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Pourquoi la répression des fraudes s'intéresse-t-elle à la plateforme chinoise WISH ?

La plateforme de vente basée en Californie WISH est en mauvaise posture. La répression des fraudes s'attaque au site de dropshipping en raison de la mise en ligne de produits non conformes et dangereux. Voici les charges retenues contre le site d'objets à prix cassés, WISH. 

Fraudes et objets dangereux : WISH va-t-il se faire déréférencer ? 

Les vidéos d'objets WISH wtf pullulent sur internet. En même temps, il faut dire que les objets vendus par l'entreprise américaine (que tout le monde pense chinoise en raison de sa ressemblance avec Aliexpress) sont très peu chers et relèvent parfois de l'indécence.

Nous pouvons par exemple trouver de la drogue, des armes ou bien des sextoys, possiblement conçus dans des conditions douteuses, arriver sur nos feeds Facebook ou Instagram. WISH est très bien référencé sur Google et la plateforme propose de nombreux objets non conformes, voire dangereux, en libre achat.

À ce jour, les services français de la répression des fraudes ont donc demandé le déréférencement de WISH. Bercy juge en outre la plateforme de vente en ligne frauduleuse, propice aux arnaques et mettant en vente des produits parfois illégaux en France

Le site WISH

Dans ce contexte, WISH devrait donc bientôt disparaitre de nos moteurs de recherche Google et des autres applications que nous utilisons en France. Ces produits, quasiment tous fabriqués en Chine, seront quand même encore accessibles en cherchant le nom du site sur la barre de recherche. Cette sanction intervient suite à une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) sur la sécurité des produits vendus.

Ils ont d'ailleurs analysés plus de 140 articles vendus sur WISH et 90 % des appareils électriques analysés ont été considérés comme dangereux. Exactement comme 62 % des bijoux fantaisie et 45 % des jouets. Ce qui dérange le plus : La présence d'objets illicites. Selon Bruno Le Maire : "Il n’y a pas de raison de tolérer en ligne ce que nous n’acceptons pas dans les commerces physiques".

En parallèle WISH est également accusé de faire des réductions de prix trompeuses, mais aussi de mettre en avant des produits qui n'étaient pas vraiment disponibles à la vente. À suivre. 

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